Hallo Leute !!

Je fais une nouvelle fiction alors pour celles qui veulent aller la lire : fiction-un-autre-monde




Bonjour à tous,

=> Ces histoires sont des fictions (elles n'ont et n'existeront jamais !)
=> Toute ressemblance avec des personnages réels n'est que pure coïncidence
=> Plagia interdit (copie partielle ou totale est interdite !)
=> Les mises à jour ne seront pas régulières, c'est quand mon inspiration pointe le bout de son nez !!
=> Il ne me reste plus qu'à vous souhaitez une bonne lecture !

Maintenant n'oubliez pas d'aller me noter (une note sur 10 eu bonne emplacement) s'il vous plaît !! ici Merci !!

Maintenant la liste de mes 11 one-shot sur Tokio Hotel : (cette liste n'est pas définitive, je la complèterai au fur et à mesure !)

-n°1 : l'infini
-n°2 : notre vrai tombeau n'est pas dans notre tombe mais dans le c½ur des hommes
-n°3 : (sans titre)
-n°4 : je suis fière de toi...
-n°5 : parce que l'amour n'est pas éternel
-n°6 : l'Amitié
-n°7 : la haine dans l'amour
-n°8 : la vie n'est faite que de souffrance ou alors de douleur...
-n°9 : Elle avait soif de plus que la mort...
-n°10 : la bêtise est humaine, la vie non...
-n°11 : Le Suicide, c'est la force de ceux qui n'ont en plus, c'est l'espoir de ceux qui ne croient plus, c'est le sublime courage des vaincus...
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SI TU VEUX FAIRE DE LA PUB, C'EST MAINTENANT OU JAMAIS !!

-vive-les-pouffettes
-traum-tokiohotel-traum : ceci est une fiction !!
-fanfic-tom94
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-Stich-x-ins-x-gluck
-X-Fiic-De-Nous-et-Eux-X
-raiiinbow-of-you

Vous ne pouvez pas savoir le temps que ça me met pour faire toutes ces pubs et TOUTES les vérifier (ba oui, comme ça je suis sûre que tous les liens marchent ) bref, ça y est, j'ai de nouveau internet !!
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TOUS LES COMMENTAIRES SONT ACCEPTES (pubs et critiques dans le même bateau !)


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Si tu veux avoir une chance que je vienne lire ta fiction, il faut que tu me laisses des commentaires !! C'est tout !!

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mon adresse MSN pour les remarques ou tout simplement pour rien : mini-fiction-th@hotmail.fr


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Merci de noter ma fiction (je suis le 3ème article en partant du haut !) : iicii


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Mes histoires se finissent mal (en général) !!


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Les rageux dehors !!


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Vous pouvez me retrouver ici et (ces deux-là sont des fictions sur ... Tokio hotel mais perso, je les aime bof)


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Au fait, moi, c'est Marine et j'ai 15 ans et demi (pas 18 comme sur le profil !!) donc voilà !
J'habite à Nantes (44) et je ne suis pas fan de tokio hotel (sans blague !!). Sinon ma petite vie n'a pas beaucoup d'intérêt, en tout cas pour vous !!

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Hallo Leute !!

# Posted on Monday, 12 November 2007 at 1:39 PM

Edited on Thursday, 15 May 2008 at 7:56 AM

mini fiction n°1 L'infini

L'infini
titre : l'infini

"La chaleur nous porte jusqu'à l'infini, plus rien ne nous atteint
Sous la lune, il n'y a plus que nous deux
L'infini n'est plus très loin
Non, l'infini n'est plus très loin
A l'aube d'une nouvelle éternité
Pour toujours est tout ce qu'il nous reste
A travers l'horizon en frôlant le ciel..."


Point de vue : Prune
Point de vue : Bill

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chapitre 1

C'est officiel, ça y est, je vais mourir, c'est bon. Les médecins ont mis du temps à me le dire mais je le sais enfin et d'ailleurs ça fait beaucoup de bien de savoir que l'on va bientôt mourir. ON profite de chaque instant comme si c'était le dernier. Les médecins disent que je peux mourir à chaque instant. Le proverbe "leb' die Sekunde" me va bien !

Au fait, moi c'est Prune, je suis brune aux yeux bleus, je suis allemande par mon père et française par ma mère d'où mon nom français, Prune pour ceux qui ne suivent pas !

Bon, sinon, j'habite à Loitsche, enfin, j'habitais à Loitsche parce que maintenant ma maison c'est l'hôpital ! C'est là bas que j'ai rencontré les jumeaux Kaulitz. Ils avaient 6 ans à l'époque et je me suis tout de suite liée d'amitié avec eux. On étaient inséparables. Sauf que voilà, à l'adolescence, tout change et je suis tombée amoureuse de Bill. On est resté ensemble pendant longtemps. Même maintenant, je l'aime encore sauf que lui est parti je ne sais où avec je ne sais qui. Je me souviens de notre dernier rendez-vous. Quel moment magique...

Si ce jour doit être le dernier, s'il te plaît, ne me le dit pas encore...





chapitre 2

C'était une nuit d'automne, les feuilles tombaient au moindre souffle de vent. pourtant je ne portais qu'une légère robe blanche. Je marchais vers le parc d'un pas aérien. Mes cheveux bruns volaient dans le vent et de la buée sortait de ma bouche dès que j'expirais.

J'arrivai à l'endroit du rendez-vous. Les nuages étaient nombreux dans le ciel, ne laissant à la lune que de rares occasions d'apparaître et d'éclairer de sa lumière blanche le parc où je me trouvais.

Je repérai Bill tout de suite malgrès le peu de luminosité de la nuit. Il était debout. Les cheveux lisses. Sa fine silhouette se distinguant à peine dans la pénombre de la nuit.

Je m'avançai et posai ma fine main sur son épaule. IL sursauta légèrement puis se retourna. Il me faisait face, ses yeux dans les miens. Un ange passa puis deux et trois jusqu'à ce que je décidai de rompre le moment magique.

-Ecoute, il faut que tu saches, je vais mourir
-Chuuttt, je sais...

Il me prit dans ses bras. Nous nous étions alors assis dans l'herbe humide, cette nuit d'automne, cette nuit froide, cette nuit rien que pour nous.


"La chaleur nous porte jusqu'à l'infini, plus rien ne nous atteint
Sous la lune, il n'y a plus que nous deux
L'infini n'est plus très loin
Non, l'infini n'est plus très loin
A l'aube d'une nouvelle éternité
Pour toujours est tout ce qu'il nous reste
A travers l'horizon en frôlant le ciel..."





chapitre 3

Je me sens mal, oui, je sais pourquoi, parce que je vais mourir, oui c'est ça. Mon heure est venue. Je prends juste le temps d'écrire deux phrases sur un bout de papier pour Bill. Ca fait un peu moins d'un an que je ne l'ai pas vu. IL me manque.


"Quand rien n'ira plus je serai un ange rien que pour toi.
Pour toi j'apparaîtrai dans tes nuits les plus sombres et nous nous envolerons loin d'ici nous ne nous perdrons plus jamais..."


Je suis morte un certain 1 septembre 2007, à 14h14, à l'age de 17 ans...

Je rentre enfin à la maison après avoir visité un peu la France et l'Allemagne, j'ai hâte de revoir Prune, elle m'a énormément manqué, c'est horrible, je ne tiens plus en place. En plus aujourd'hui c'est mon anniversaire, je jette un coup d'½il à ma montre, 14h30, c'est bon, il me reste du temps.

J'arrive à la réception de l'hôpital.

-Bonjour madame, la chambre de Prune Vom Bestenge s'il vous plait.
-Oui, vous patientez deux minutes s'il vous plait.
"oui, la chambre de Prune Vom Bestenge s'il te plait...Ah, oui d'accord...Je vois...C'est triste... D'accord, je lui dit...Merci"

-Mademoiselle Vom Bestenge vient de décéder il y a 20 minutes.
-Quoi ???? Non, c'est pas possible
-Je suis désolée, vraiment...répond la réceptionniste

Prune, décédée ? Non, ce n'est pas possible. Je redemande sa chambre, je veux la voir une dernière fois. Elle me répond que c'est la 384. Je monte les escaliers 4 par 4. J'arrive devant sa porte. J'hésite à entrer, mais il le faut. Je pousse la porte, elle est là, allongée sur son lit, le sourire aux lèvres, sur son ventre, il y a une lettre à mon nom. Je l'ouvre, mes yeux parcourent le papier.

Je me sens mal, tout ce qu'elle a marqué, c'est tellement beau.

Je prends une boîte de médicaments qui se trouve sur sa table de nuit, en avale un nombre trop important et dans un dernier effort lui murmure un ultime adieu.

"La chaleur nous porte jusqu'à l'infini, plus rien ne nous atteint
Sous la lune, il n'y a plus que nous deux
L'infini n'est plus très loin
Non, l'infini n'est plus très loin
A l'aube d'une nouvelle éternité
Pour toujours est tout ce qu'il nous reste
A travers l'horizon en frôlant le ciel..."



L'amour comme un vertige, comme un sacrifice, et comme le dernier mot de tout.




mini fiction n°1  L'infini

# Posted on Monday, 12 November 2007 at 1:41 PM

Edited on Monday, 25 February 2008 at 3:10 AM

mini fiction n°2 notre vrai tombeau n'est pas dans une tombe mais dans le coeur des hommes...

"Pourquoi ma vie est comme ça ? Pourquoi je suis nulle ? Pourquoi as-t-il fallu qu'il meure ? Pourquoi a-t-il fallu qu'il parte avant moi ? Pourquoi ? Pourquoi ? POURQUOI ??? Je n'en peux plus, je voudrais en finir, partir de ce monde si cruel. Je voudrais simplement partir...partir...juste partir..."

Lola referma le livre bouleversée par ce qu'elle venait de lire. "Il y a vraiment des gens qui pensent mettre fin à leurs jours à cause d'une personne décédée ?" pensa la vieille femme. C'est vrai, le monde est cruel. Elle rouvrit le vieux livre à la dernière page.

"Et ce fut fini. La mort arrive souvent quand on ne s'y attend pas, elle fait beaucoup de dégâts sur son passage. Mais quand la mort est attendue, la tristesse laisse place à la rage, la haine et les questions qui resteront à jamais sans réponse.
Les choses sont tels qu'elles sont mais quand elles ne sont plus, la vie devient plus dure. Il faut alors faire face mais si on est trop faible on part sans elle et c'est notre fin, nous ne sommes plus. C'est la mort."


Une larme coula le long de sa joue venant s'écraser sur le couverture ternie du vieux livre. La vieille dame se leva précipitamment et sortit de chez elle faisant claquer la porte d'entrée.
Dehors le vent soufflait. Elle n'aurait jamais du lire ce livre, elle s'en voulait. Il avait fait remonté en elle des souvenirs douloureux qu'elle avait réussi à garder bien enfoui au fond de son c½ur. Des souvenirs de son adolescence, des souvenirs de lui. Lui...

Lui s'était Gustav Schäfer, son frère. Il était mort ainsi que ses amis dans une fusillade, il avait été assassiné. Toute sa vie Lola avait essayé de rassemblé assez de preuves pour prouver que c'était un meurtre mais la police n'avait rien voulu savoir. L'affaire était restée en suspend puis un beau jour, on y avait tamponné le célèbre "affaire classée" et plus jamais le dossier n'avait été réouvert.

Elle remonta la fermeture éclaire de son gilet et mit ses mains dans les poches de celui-ci. Elle marcha quelques minutes puis fit demi-tour pour revenir chez elle, dans sa maison enfin, dans leur maison, celle de LUI.

C'est ce jour-là que Lola mourut, dans sa maison, enfin dans la leur. La cause de sa mort est inconnue, sans doute le chagrin. Au moins maintenant, elle est auprès de LUI, là-haut...
Le plus étrange dans cette histoire est que Lola avait écrit juste avant de mourir un mot à l'attention de son frère.

"Je m'en vais. Je sais que tu ne l'aurais pas accepter mais j'en ai marre. Je pars te retrouver. Attends moi. Je sens mes forces me quitter. Juste le temps de t'écrire ses dernières lettres. Je t'aime et cela pour toujours..."

les vrais paradis sont ceux que l'on a perdus.
mini fiction n°2   notre vrai tombeau n'est pas dans une tombe mais dans le coeur des hommes...

# Posted on Monday, 12 November 2007 at 1:42 PM

Edited on Monday, 25 February 2008 at 3:11 AM

mini fiction n°3 un dernier jour

"Même au plus rude de l'hiver j'avais en moi un invinscible été"

Un dernier jour sur terre...

"si ce jour doit être le dernier s'il te plait ne me le dis pas encore..."


le 14 janvier 2030


J'étais encore au chaud dans mon lit quand je sentis Bill se lever.
-tu vas où ? lui demandai-je
-je vais répéter avec le groupe, je rentre pour le dîner, à ce soir, me répondit-il

A cet instant je ne pouvais pas imaginer que ce fut les derniers mots que Bill prononça à mon égard. Pas très romantique !
Il partit donc et un coup d'½il à mon réveil me fit comprendre que moi aussi il fallait que je me lève. J'émergeai tranquillement de mon sommeil quand une petite tête blonde se faufila sous les draps.
-Oh non ! Gaël pas maintenant, il faut que maman se lève. Va dans ta chambre.
Sur ces mots le jeune garçon nommé Gaël repartit d'où il était venu 30 secondes plus tôt.
Je me levai, pris mes affaires et allai dans la salle de bain. Je pris une douche bien chaude, m'habillai, me préparai (passionnant) puis je me rendis dans la cuisine où était déjà installé Laura et Gaël, vous l'aurez compris Laura et Gaël sont nos deux enfants, ils ont respectivement 12 et 6 ans. Je me servis un bol de café, préparai le petit déjeuner de mes enfants. Il s'habillèrent puis je les déposai à l'école. Et je partis donc au travail. A l'époque je travaillais dans un magazine comme journaliste. Je rédigeais des interview, ce genre de chose quoi !

Une fois arrivée, je m'installai à mon bureau et commençai à travailler. Vers 12 heures, je pris une pause. C'est à ce moment là que ma vie bascula :

Mon téléphone portable sonna. Je répondis
-Allo ?
-Bonjour Mme Kaulitz, je suis le docteur Malarde (dsl pr le nom pas d'idée !!^^). Je suis désolée de vous annoncer ça de cette façon et de plus au téléphone mais je me vois dans l'obligation de le faire. Votre mari, Bill Kaulitz, a eu un grave accident de voiture. Il n'a pas survécu. Je suis désolée.
-je... et après cette superbe phrase, j'éclatai littéralement en sanglot. Toute ma vie s'écroulait devant mes yeux. Toute ma vie oui. Parce que toute ma vie c'était lui, Bill Kaulitz, mon mari. Je lâchai mon téléphone qui tomba par terre dans un bruit sourd. Je sortis vite du bureau, sautai dans ma voiture puis démarrai et, conduisant aussi vite que possible, allai à l'hôpital où sans doute mon mari se trouvait.
Arrivée devant la réceptionniste, je lui hurlai à la figure le nom de Bill Kaulitz pour qu'elle se presse à trouver sa chambre mortuaire.

-Ah ! Bonjour Mme Kaulitz, votre mari est à la morgue désirez vous le voir ?
-non bien sûr que non mon mari est à la morgue et je suis devant vous mais NON je ne veux pas le voir !
-la morgue est par là, me répondit la pauvre réceptionniste un peu cruche en me désignant du doigt un couloir sombre, c'est le casier n°234.

Sans un regard pour elle et pour les autres patients, je m'engouffrai dans le couloir noir. Suivant les indications, je me retrouvai devant une porte noir où était écrit dessus "Morgue, conservation des corps". Je posai la main sur la poignée, redoutant se qui se trouvais derrière cette porte. Après 10 minutes de profondes réflexions, je décidai envers et contre tout de rentrer dans cette pièce qu'ils appelaient si joliment la morgue.
Un médecin se trouvai dans cet endroit si morbide. Juste devant moi, il me sourit avec compassion puis sans prononcer de mots, me conduisit jusqu'à un casier, le n° 234. Il me laissa seule. Seule devant ce casier. Seule devant lui, Bill Kaulitz. J'ouvris la caisse où se trouvais ce qu'il restait de mon mari. Il était méconnaissable. Son visage d'ordinaire si angélique, était dure, les mâchoires serrées, il lui manquait de la peau au niveau des joues. Son corps tout entier était déchiqueté. Il me faisait de la peine à voir. C'est pour cela que je fermai rapidement le casier et sortit de la pièce sans un regard pour le médecin.
Les jours qui suivirent sa mort furent les pires qu'une personne digne de ce nom puisse vivre. Des personnes, de toute sorte de toute âge défilaient dans notre maison présentant leurs condoléances. Je les remerciais poliment mais le c½ur n'y était pas, depuis toujours je détestais les mots de condoléances, ils ne faisaient qu'accentuer le douleur de la perte.
Les enfants étaient eux aussi en piteuse état. Gaël, qui ne comprenait pas trop ce qu'il se passait demandait en permanence aux personnes "c'est vrai qu'il est mort mon papa" et les gens le regardaient avec un sourire triste qui voulait dire "pauvre enfant perdre son père si jeune quelle tragédie". Mais passé les premiers jours un peu difficiles, j'ai su me relevé, affronter la vie avec ses hauts et ses bas. Pour mes enfants pour eux, je ne voulais pas paraître triste. Pas devant eux mais le soir, seule dans mon lit, je pleurais toutes les larmes de mon corps puis je m'endormais de fatigue.

La vie n'a pas été tendre avec moi, j'ai d'abord perdu mes parents à 14 ans puis mon frère les a suivit peu de temps plus tard, puis 20 ans plus tard, c'est mon mari qui y passe lui aussi. Je me demandais vraiment ce que j'avais fait à Dieu pour avoir une vie comme cela. Mais j'ai également pensé aux belles choses que le vie m'a donnée un mari fantastique, des enfants et une famille que je n'avais plus depuis longtemps.
J'ai su me relever à temps avant de sombrer, j'ai su mettre à profit sa mort pour pouvoir avancer dans ma vie. Au plus rude de l'hiver j'avais en moi un invinscible été.

La vie est une tragédie puisqu'elle finit par la mort...



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Juste un autre délire !

Gustav : Alors tu vois ça Bill c'est une batterie et surtout ne touche...
BBBBBAAAAAAAAAAAAAAAOOOOOOOOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUUNNNNNNNGGGG (pour ceux qui n'aurait pas compris, bruit de cymbale !!)
gustac : ...pas
Bill : Oh la vache ça fait beaucoup de bruit !! *en pensée* prends la pause comme si tu n'avais pas les oreilles défoncées, oui c'est ça parfait Bill !!
Tom : *en pensée* retiens toi ! Allez retiens toi pour Bill, pour sa dignité, c'est ça tiens ton pantalon ça vaut mieux !! Ah ah c'est trop drôle !!
Georg : *en pensée* on va rien dire hein ! Et puis ce serait pas gentil de dire à tout le monde que Bill est un abruti fini !! Allez on inspire et on expire !! UUUNNNNHHHHH OOOUUUHHHH !
mini fiction n°3   un dernier jour

# Posted on Monday, 12 November 2007 at 1:43 PM

Edited on Monday, 25 February 2008 at 3:14 AM

mini fiction n°4 je suis fière de toi...

-OUI.
Et voilà, c'est bon, tout est fini, ce OUI solennel, ce OUI a claqué dans l'air, ce OUI pour la vie. Et maintenant, c'est à moi de répondre mais est-ce que je veux vraiment passer ma vie à ses côtés ? L'aime-je vraiment autant que je le dis ? L'aime-je autant qu'elle ?
Des questions, j'en ai beaucoup et toutes sont sans réponses. Pourtant dans moins de 3 secondes, je vais devoir répondre. Comment se fait-il que j'en sois arriver là ? Pourquoi faut-il toujours des réponses aux questions ? Pourquoi une question ne peut-elle pas rester en suspend ? Vraiment il y a des jours où je réfléchis trop, ça se serait une remarque de mon frère, pourtant je ferais n'importe quoi pour qu'il me la dise encore une fois. Pour que j'entende encore une fois sa voix. Pour que je le regarde avec mes yeux qui sont censés faire peur et aussi pour qu'il éclate de rire devant ma tête. Pour qu'il s'écroule par terre tellement ma tête est drôle. Pour qu'il... Mais tout cela est maintenant impossible parce qu'il est mort. Oui, mort.

C'est moi à 6 ans, je suis dans un parc avec d'autres enfants et lui, mon frère, mon double , ma moitié, moi, on joue à cache cache avec d'autres copains trouvés dans ce parc le jour même. C'est d'ailleurs lui qui les trouve ce jour là. Il est mort. Maintenant, je suis à l'école, il est près de moi, il me sourit de son sourire bienveillant, rassurant. Il est mort. J'ai 14 ans maintenant, devant moi il y a une fille, jolie, mon frère s'avance et l'aborde et moi je le regarde, je rumine ma colère en silence parce que de toute façon, c'est lui qui a toutes les filles et moi je ne suis que le "frère du canon". Il est mort. Et maintenant, j'ai 16 ans et je suis le chanteur d'un groupe de rock qui commence à se faire connaître et lui il joue de la guitare, il me nargue en me traitant de "pd" mais moi je ne lui en veux pas parce que je sais qu'au fond de moi c'est faux et lui aussi d'ailleurs. Il est mort. Les années passent et j'ai maintenant 19 ans, il est là, à côté de moi, il me sourit, toujours ce même sourire. Il m'encourage à aller voir une fille et moi je lui fait non de la tête mais il me force à y aller et pour finir je reviens heureux de l'avoir fait. Il est mort. Maintenant, j'ai 21 ans et je suis là, à son chevet, il est dans une chambre d'hôpital, il ne lui reste plus que quelques heures à vivre. Je le soutiens, je lui souris d'un sourire bienveillant, rassurant, le même que le sien comme il l'a fait de trop nombreuses fois avec moi. Il est mort. Et maintenant, c'est moi avec lui pour la toute dernière fois. Il ne lui reste que 5 minutes à vivre, il le sait et moi aussi. Dehors, les éléments se déchaînent, la neige se mélange à la grêle et au vent, les arbres sont prêts à se déraciner mais moi je suis avec lui, avec lui jusqu'au bout, je l'accompagne jusqu'à sa dernière minute. Il me sourit comme pour me rassurer mais je le suis déjà. Il me fait promettre de ma marier et d'avoir des enfants. Je lui fais un léger signe de la tête. Il me sourit encore une fois mais cette fois-ci c'est la dernière, il ferme les yeux pour la dernière fois et meure. Il est partit pour la première fois.

Et maintenant je suis là, à 29 ans, devant l'autel, à côté d'elle, je repense à cette promesse oubliée. Je réponds par un magnifique OUI puissant et sonore parce qu'il y a quelque chose dont je suis sûr depuis peu mais je l'aime, elle, qui est désormais ma femme. Et je l'aime pour mon frère, tout l'amour que j'avais pour lui est maintenant pour elle. On dit toujours à une personne au moment où celle ci va mourir "sache que je t'aimerais toujours mais peut-on vraiment aimé une personne qui est morte et que l'on ne voit plus ?
J'ai tenu ma promesse, je me suis marié, je vais avoir des enfants et je suis sûr que de là haut il me regarde et sourit en disant "je suis fière de toi mon petit pd !"



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j'espère que cette histoire vous a plu. Je sais elle est triste mais promis, je vais essayer dans faire des moins tristes.
Bon sinon, je vous dit juste que le narrateur pour ceux qui n'auraient pas compris n'est autre que Bill. J'ai un peu copier la façon d'écrire d'un grand écrivain qui se prénomme Albert Cohen, je suis vraiment désolée mis je trouve qu'il écrit tellement bien que je n'ai pas pu m'empêcher de tester moi aussi !
Surtout si il y a des choses que vous ne comprenez pas, demandez moi !!

A bientôt

Marine



mini fiction n°4   je suis fière de toi...

# Posted on Wednesday, 14 November 2007 at 8:16 AM

Edited on Monday, 25 February 2008 at 3:15 AM